Entre doutes et envie de bien faire, élever un adolescent relève parfois du parcours du combattant. Quand ma fille a commencé à recevoir son copain à la maison, j’ai voulu jouer la mère décontractée, tout en restant aux aguets. Jusqu’à ce dimanche où j’ai cédé à la curiosité — et où j’ai déchanté sur mes propres préjugés.
Avouons-le : être parent d’adolescent, c’est souvent une montagne russe d’émotions. Un jour, tout va bien, et le lendemain, on se retrouve à douter de tout. Alors, quand Léna, ma fille de 14 ans, a commencé à recevoir son petit ami à la maison, j’ai voulu être une mère “cool”… tout en gardant un œil discret. Jusqu’à ce fameux dimanche où ma curiosité a pris le dessus — et où j’ai découvert une scène qui m’a bouleversée.
