Les appareils électroniques personnels, tels que les smartphones, les écouteurs, les montres connectées et les glucomètres en continu (CGM), sont de plus en plus intégrés au quotidien, stimulés par l’intérêt des consommateurs pour le suivi des données et le bien-être. Le contact cutané prolongé avec ces appareils est devenu une source de dermatite de contact allergique (DCA). Cette revue explore l’allergénicité potentielle des appareils électroniques personnels, les allergènes les plus fréquemment signalés étant les (méth)acrylates, les métaux et les composés de caoutchouc. Ces allergènes peuvent être présents dans les composants, les boîtiers et les adhésifs des appareils. L’exposition aux frottements mécaniques et à la transpiration, ainsi qu’un contact cutané prolongé, peuvent augmenter le risque de DCA. Les difficultés diagnostiques sont aggravées par la divulgation incomplète des ingrédients par les fabricants. Face à la forte croissance prévue du marché des appareils électroniques personnels, les professionnels de santé doivent être vigilants quant à la reconnaissance et à la prise en charge de la DCA liée à ces appareils.
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